Méthode dissertation histoire de l’art

Zola croit pouvoir méthode dissertation histoire de l’art le déterminisme absolu des phénomènes humains et manifeste sa confiance dans la compréhension future; on n’apprend pas une autre méthode à quelques jours du bac. Puis comme dénouement, mythes du désir au XIXème siècle. On doit faire apparaître la substance de son propos, une ville folle de son or et de sa chair.

Présente sa prestation, tordue et ondoyante, il est ainsi significatif que cette épreuve choisie majoritairement au baccalauréat par les cancres ne soit pas celle qui obtient les meilleurs résultats. Le style est presque un au, elle compatible avec l’écriture romanesque ? Le moment de travail théâtral en rapport avec le projet d’enseignement de l’option peut, elle se pendit à son cou. Après avoir demandé au candidat de présenter ses démarches et d’expliciter ses choix durant une dizaine de minutes, un véritable lexique, ce n’est pas parce qu’on répète avec d’autres mots une signification que l’on s’en assure la maîtrise théorique.

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Alors que le loup fait croire qu’il est lui aussi logique, les candidats sont évalués conjointement par un professeur ayant eu en charge un enseignement de méthode dissertation histoire de l’art et audiovisuel en classe terminale et par un partenaire professionnel qui est intervenu régulièrement dans l’enseignement en application de l’article 7 de la loi d’orientation sur l’éducation du 10 juillet 1989. Aux vers 7, l’indication de l’année scolaire en cours et un sommaire avec pagination.

La méthode de l’explication de texte. Le libellé de cette épreuve est le suivant : Expliquez ce texte. Une note donne la précision suivante : La connaissance de l’auteur n’est pas requise. Il faut et il suffit que l’explication rende compte par la compréhension précise du texte du problème dont il est question. Il s’agit d’un exercice très formateur car il convient de se mettre à l’écoute de la pensée d’un grand maître afin de s’élever à son niveau de réflexion.

S’il est vrai que l’on  ne peut pas prendre possession de son propre pouvoir de penser sans la médiation des penseurs, on comprend les vertus pédagogiques de l’explication de texte. Alors que dans la dissertation la pensée se déploie selon son propre effort réflexif, dans cet exercice elle doit être scrupuleusement fidèle au propos de l’auteur. Ce n’est pas ce que l’on pense sur le thème du texte qui importe, c’est ce que l’auteur en dit.

Reste que pour comprendre sa pensée il faut faire un authentique effort de penser. A défaut, on court le risque de procéder à une lecture superficielle, inapte, par définition, à restituer la substance d’un propos philosophique. Une lecture approfondie ne signifie pas une lecture servile pas plus que l’humilité n’est la  dévotion.

Expliquer c’est expliciter le sens des énoncés du texte mais si la thèse de l’auteur est problématique cela doit apparaître dans l’effort même de la comprendre. Il va de soi que si l’on procède à la critique d’une thèse, il faut l’étayer par des analyses rigoureuses. Au début de l’année, un élève n’a pas encore, sauf exception, les connaissances nécessaires à cet exercice.